Située à 41 kilomètres au sud de Beyrouth, Saïda joue aujourd'hui le rôle de capitale administrative et économique du sud Liban. Les origines de Saïda se perdent dans la nuit des temps et ce n'est que vers la fin du 6ème siècle avant J.C., sous le règne de Darius, qu'elle connaît son âge d'or en devenant la capitale de la 5ème province de l'empire perse.
Mais, Saïda n'abandonne pas pour autant sa vocation de ville ouverte aux multiples influences culturelles de l'époque, tant égyptiennes que grecques. C'est d'ailleurs aux grands sculpteurs de la Grèce classique qu'ont été commandées les plus belles œuvres qui font aujourd'hui la gloire du musée national du Liban. Saïda ne se relève plus, après sa révolte contre les Perses et sa destruction en 351 avant J.C.
Mais lorsque Beyrouth fut détruite par le tremblement de terre en l'an 551, Saïda est choisie pour y reloger la célèbre école de droit et ce n'est qu'au cours de l'époque des Croisades, entre 1110 et 1291, qu'elle acquiert un nouveau prestige en devenant une baronnie du royaume franc de Jérusalem. De cette époque, Saïda conserve le château « de la mer » qui garde le port et le château Saint-Louis, le « château de la terre » qui domine une colline recelant les ruines de l'ancienne ville sainte de la Phénicie.
Des grandes époques mamelouks et ottomanes, Saïda conserve encore quelques vestiges : la grande mosquée construite sur les restes d'une église croisée et un grand caravansérail, dit Khan el-Franj (hôtel des Francs) construit par Fakhrêddine II et qui témoigne de l'importance des relations économiques et culturelles entretenues entre l'Emir du Liban et les états de l'occident
Mais, Saïda n'abandonne pas pour autant sa vocation de ville ouverte aux multiples influences culturelles de l'époque, tant égyptiennes que grecques. C'est d'ailleurs aux grands sculpteurs de la Grèce classique qu'ont été commandées les plus belles œuvres qui font aujourd'hui la gloire du musée national du Liban. Saïda ne se relève plus, après sa révolte contre les Perses et sa destruction en 351 avant J.C.
Mais lorsque Beyrouth fut détruite par le tremblement de terre en l'an 551, Saïda est choisie pour y reloger la célèbre école de droit et ce n'est qu'au cours de l'époque des Croisades, entre 1110 et 1291, qu'elle acquiert un nouveau prestige en devenant une baronnie du royaume franc de Jérusalem. De cette époque, Saïda conserve le château « de la mer » qui garde le port et le château Saint-Louis, le « château de la terre » qui domine une colline recelant les ruines de l'ancienne ville sainte de la Phénicie.
Des grandes époques mamelouks et ottomanes, Saïda conserve encore quelques vestiges : la grande mosquée construite sur les restes d'une église croisée et un grand caravansérail, dit Khan el-Franj (hôtel des Francs) construit par Fakhrêddine II et qui témoigne de l'importance des relations économiques et culturelles entretenues entre l'Emir du Liban et les états de l'occident



